Camp LibertyEn iran

Achraf: Le blocus inhumain de Liberty se poursuit rigoureusement

Posted

Deux mois et demis depuis le transfert des résidents d’Achraf vers le camp Liberty, le blocus inhumain qui avait commencé il y a deux ans et demis à Achraf, se poursuit implacablement contre le camp Liberty :

1- Les forces irakiennes empêchent l’entrée d’ouvriers pour accomplir des tâches de réparation dans les sanitaires. Les douches construites pour les soldats américains ne comportant pas de portes,  les résidents ont pu, après plusieurs semaines d’efforts, acheter des portes pour parer à ce manque. Toutefois, ils n’ont pas les moyens de les installer. Par ailleurs, l’entrée du serrurier devant faire des travaux à Liberty est toujours interdite.

2- Des rameaux et des pousses achetées par les résidents pour créer un espace vert dans le milieu désertique de Liberty, sont bloqués depuis trois jours par le gouvernement irakien, ils sont en train d’être endommagés.

3- Cela fait également deux mois qu’on interdit l’entrée d’auvent et de toiles de protection pour le soleil, indispensable dans cette période de chaleur à Liberty.

4- La réparation ou le changement des climatiseurs abimés est impossible, les résidents n’ont pas le droit de transférer leurs climatiseurs en bon état d’Achraf pour remplacer ceux de Liberty. En dépit des promesses faites par le gouvernement irakien, aucune action n’a été prise pour réparer ou changer les climatiseurs.

5- Ces restrictions interviennent en dépit des clauses du protocole d’entente signé entre le gouvernement irakien et les Nations-Unies, le 25 décembre 2011, qui stipule : « les résidents seront autorisés, à leurs propres charge, de signer des contrats avec des entrepreneurs pour l’achat d’utilités de la vie courante, comme l’eau, la nourriture, les communications, le nettoyage ; les équipements pourront être réparés et entretenus. »

Le représentant du gouvernement irakien à Liberty est Sadegh Mohammed Kazem, un tortionnaire qui a participé directement dans les massacres de 2009 et 2011 à Achraf. En étroite relation avec l’ambassade iranienne à Bagdad, il reçoit ses consignes des responsables du régime.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *