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Appel à la communauté internationale

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Un appel auquel a répondu Malala Yousafzaï, la jeune militante pakistanaise pour le droit à l’éducation des femmes, en postant une photo, une feuille de papier frappée du mot dièse #bringbackourgirls à la main. La Première dame des Etats-Unis Michelle Obama, l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hilary Clinton, ou encore la chanteuse américaine Mary J. Blige ont également apporté leur soutien aux lycéennes.

Sur Facebook et sur Twitter, des comptes intitulés « Bring back our girls » (« Rendez-nous nos filles ») relaient en permanence photos et appels à la mobilisation venant des quatre coins du globe. Rassemblés sous le hashtag #bringbackourgirls, les internautes s’indignent et multiplient les appels aux pouvoirs publics. Depuis sa création, le mot-dièse a déjà été utilisé plus de 800 000 fois sur le réseau social.

 

Une mobilisation de taille

De leur côté, les internautes américains ont lancé une pétition, sur la page de la Maison Blanche dédiée à l’expression des citoyens, pour appeler le gouvernement américain à s’allier au gouvernement nigérian et à la communauté internationale pour permettre la libération des jeunes filles.Mais la mobilisation des internautes ne s’arrête pas là. Initiées sur la Toile, de nombreuses manifestations ont eu lieu à Philadelphie, Londres, Dublin ou encore Paris.

Récemment, une nouvelle campagne de soutien a vu le jour sur Internet. Après l’annonce par le chef de Boko Haram, dans une vidéo, que les lycéennes enlevées allaient être vendues, un nouveau mot-dièse a vu le jour : #RealMenDontBuyGirls (« Les vrais hommes n’achètent pas de filles »). Plusieurs stars américaines, comme Sean Penn, Bradley Cooper ou Justin Timberlake, se sont saisis de ce mot-dièse pour apporter leur soutien à la libération des jeunes femmes.

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