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Au mois de mars les exécutions atteignent 150 en Iran

imagesDu 25 février au 2 mars au moins douze pendaisons ont eu lieu en Iran. Six de manière clandestine et trois en public. Cela porte le nombre des exécutions depuis le début de l’année à 150, selon les calculs du CNRI dans un communiqué publié ce matin.

Le 2 mars, sept condamnés ont été pendus dans les prisons de Zahedan (sud-est de l’Iran), Bandar-Abbas (sud) et Racht (nord).

Hassan Zolfaghar, 23 ans à peine, a été pendu en grand secret dans la prison centrale de Zahedan. Il était originaire de Zabol, ville de la même province déshérité du Sistan-Balouchistan, dans le sud-est de l’Iran. Arrêté à l’âge de 17 ans, il avait passé six années en réclusion.

Le même jour, quatre condamnés ont été pendus à la prison de la ville portuaire de Bandar-Abbas.

Les journaux officiels ont aussi rapporté l’exécution de deux jeunes de 28 et 30 ans dans la prison de Racht, ajoutant qu’ils avaient été condamnés pour avoir « enfreint la loi religieuse ». Selon des informations, ces deux dernières semaines, 10 prisonniers ont été exécutés à la maison d’arrêt Lakan de Racht.

Le 27 février, un prisonnier kurde de 31 ans Hossein Mohammadi a été pendu à la maison centrale de Sanandaj (ouest). La télévision du régime a fait part le même jour de l’exécution d’un prisonnier à Salmas dans le nord-ouest de l’Iran.

Le 25 février, deux prisonniers ont été pendus à Semnan (est de Téhéran) et trois autres en public tous âgés de 26 ans, dans trois points de la province d’Alborz près de la capitale iranienne. Les responsables du système judiciaire ont annoncé que ces exécutions servaient de « leçon pour les autres ». La publication sur le net d’une vidéo bouleversante de l’exécution d’un de ces jeunes condamnés a soulevé une vive indignation contre le régime.

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