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Camp Liberty au cœur de conférence internationale à Paris

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Paris conferenceLe 7 décembre 2013 –  Une conférence tenu à l’initiative   du Comité française pour un Iran démocratique (CFID) à l’ancienne bourse de Paris, a souligné la nécessité de faire immédiatement libérer les 7 otages d’Achraf, enlevés par les forces spéciales du premier ministre Maliki, à la demande du régime iranien et détenus depuis en otages. Elle a également insisté sur la protection des 3000 opposants au régime iranien au camp Liberty.

La conférence, tenue en présence de Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne CNRI, a abordé le bilan du gouvernement Rohani en matière de violations des droits humains en Iran et le massacre des opposants iraniens au camp d’Achraf.

La séance a été ouverte par Jean-François Legaret, maire du Premier arrondissement de Paris, et présidée par Naomi Tutu, fille du prix Nobel Desmond Tutu, archevêque d’Afrique du Sud.

Outre Maryam  Radjavi, Rudy Giuliani, ancien maire de New York ; Howard Dean, ancien président du parti démocrate américain et candidat à la présidentielle de 2004 ; Michael Mukasey, ancien ministre de la Justice des Etats-Unis ; Louis Freeh, ancien directeur du FBI ; Cynthia Fleury, professeur de philosophie politique à l’Université américaine de Paris et maitre de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et Geir Haarde, ancien Premier ministre d’Islande, ont pris la parole.

Marquant la Journée internationale des droits humains, Maryam Radjavi a déclaré : « Le massacre d’Achraf et la prise d’otages du 1er septembre constituent un crime contre l’humanité, vis-à-vis duquel le Conseil de sécurité a une responsabilité. Mais les Etats-Unis, en particulier, en raison de leurs engagements répétés et écrits sur la sécurité des habitants d’Achraf, portent la principale responsabilité de ce dossier. Tant avant qu’après ce drame, nous avons appelé des centaines de fois les États-Unis, l’Union européenne et les organes de l’ONU à agir. Mais rien n’a été fait, tandis qu’avec la détention des sept otages d’Achraf aux mains du gouvernement irakien, ce crime contre l’humanité continue. Le gouvernement irakien a même pris en otages les dépouilles des 52 martyrs d’Achraf qu’il n’a pas restituées depuis plus de 100 jours pour qu’on puisse les enterrer. »

 

Le Bulletin d’Achraf: DNA-8décembre2013

Les ancien

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