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Iran : 21 exécutions en deux jours

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Appel de Maryam Radjavi au Conseil de sécurité de l’ONU pour stopper les exécutions et faire juger les dirigeants du régime et les responsables de la torture et des exécutions

L’engrenage des crimes et des massacres continue sans répit à faire des victimes en Iran. Le 8 novembre, le régime des mollahs a pendu cinq détenus dans la ville de Chiraz. La veille, il exécutait 16 prisonniers à Téhéran, Chiraz, Zarand et Machad. Toutes les peines de mort sont appliquées avec l’aval de Khamenei, le guide suprême sanguinaire des mollahs. Ainsi, le nombre des exécutions depuis le 22 octobre (1er du mois iranien d’Aban) se monte à 45 et depuis le début 2012 à au moins 379.  L’exécution de prisonniers politiques sous couvert de trafic de drogue est une méthode bien connue du régime des mollahs.

En même temps, la torture et l’élimination des prisonniers politiques se poursuivent.  Le 6 novembre, Sattar Behechti, un détenu de conscience de 35 ans, est mort sous la torture huit jours après son arrestation.

La présidente élue de la Résistance iranienne Maryam Radjavi appelle la communauté internationale, particulièrement le Conseil de sécurité de l’ONU à agir de toute urgence pour stopper le flot croissant des exécutions collectives, les viols et les harcèlements sexuels dans les prisons ainsi que l’élimination des prisonniers sous la torture. Elle demande la mise en place d’un tribunal international pour juger les dirigeants de la dictature religieuse et les responsables des tortures et des exécutions de ce régime moyenâgeux. Des individus qui dès le début de ce régime ont trempé dans l’exécution de 120.000 opposants politiques, avec notamment le massacre de 30.000 prisonniers politiques en 1988, et l’assassinat des opposants dans le pays et à l’étranger.

Le silence et l’inaction, a-t-elle ajouté, face à ce bilan funeste du régime des mollahs qui ne cesse de commettre des crimes contre l’humanité, revient à piétiner les valeurs universelles sur lesquelles est fondée l’ONU.

Soulignant que le pouvoir à travers ces exécutions cherche à aviver le climat de terreur et à contenir l’explosion de colère du peuple, Maryam Radjavi a appelé tous les Iraniens à travers le pays, en particulier la jeunesse, à remplir leurs devoir patriotiques et humanitaires en protestant contre ces exécutions sauvages et en aidant les familles des victimes.

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