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Iran : Une nouvelle loi permet à la milice du Bassidj de faire respecter le code vestimentaire

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Repression femmeCSDHI – Le Parlement des mollahs en Iran vient d’approuver un projet de loi, le 9 novembre, chargeant officiellement la milice paramilitaire du Bassidj de faire respecter le code vestimentaire en Iran ; cela signifie dans la pratique réprimer encore plus les femmes et les jeunes en public sous prétexte de « promouvoir la vertu et prévenir le vice ».

L’article 19 de la loi stipule que les miliciens du Bassidj sont tenus de « promouvoir la vertu et prévenir le vice » verbalement.

La loi légalise les harcèlements des miliciens qui patrouillent souvent dans les rues pour faire respecter les codes de l’inquisition conformément aux lois misogynes des mollahs.

La nouvelle loi renforce la tâche des patrouilles souvent dans les rues, et arrêtent les voitures pour interroger les couples sur leurs relations, au grand ressentiment des Iraniens.

En outre, conformément à l’article 20 du projet de loi, il exige que toutes les fonctions exécutives, les institutions, les entreprises privées et les centres de service public se plient à cette loi.

La loi a été approuvée par une majorité de 237 députés, seuls 12 voix s’y sont opposées.

La nouvelle loi intervient tandis que les Iraniens continuent de protester contre la récente vague d’agressions à l’acide menées par des bandes liées au pouvoir.

Les attaques à l’acide ont gravement brûlé et défiguré de nombreuses jeunes femmes – quelques-unes ont perdu la vue et au moins une personne aurait été tué – ont commencé après que le Parlement des mollahs ait commencé à examiner ce projet de loi habilitant les miliciens.

Lors d’une conférence dans le nord de Paris, à Auvers-sur-Oise, le 8 novembre, Maryam Radjavi, la Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, passant en revue le méprisable dossier des droits humains du régime iranien sous la présidence de Hassan Rohani, y compris la vague d’attaques à l’acide contre les femmes, a déclaré que cette dictature ne peut survivre sans exécuter la jeunesse et réprimer les femmes parce qu’elle est très fragile et craint un soulèvement populaire.

Mme Radjavi a rappelé que de silence de la communauté internationale sur la montée des exactions en Iran et l’exportation d’une terreur massive dans la région dans le but d’amadouer les mollahs pour obtenir un accord nucléaire, ne fait qu’encourager la tyrannie à poursuivre ses crimes.

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