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Les exécutions ne cessent pas en Iran: 90 pendaisons en Février

Importante aggravation des violations des droits humains sous la présidence du « modéré » Rohani

filesDeux condamnés ont été exécutés en Iran le 26 février vient d’indiquer un procureur des mollahs dans le site du parquet de la province d’Alborz (au nord du pays) portant à 90 les exécutions au mois de février en Iran.

Le prisonnier A.P.,réduit à ses initiales avant sa mort, 32 ans, a été pendu à Nazarabad et l’autre, A.L, 28 ans, à Savadjbelagh.

Ce qui porte à 168 les exécutions depuis le début de l’année en Iran.

 

 

 

Iran : Une activiste civile refuse de mettre fin à sa grève de la faim

activiste AtenaCSDHI -Atena Faraghdani, un jeune militante en grève de la faim depuis 11 jours pour protester contre sa détention dans la prison de Qarchak Varamin, a dit à sa famille qu’elle ne mettra pas fin à sa grève de la faim et si sa demande d’être transféré à la prison d’Evin n’est pas acceptée, ils devront bientôt venir chercher son cadavre.

Atena Faraghdani entre dans son 11ème jour de grève de la faim et sa condition physique est considérée comme très préoccupante.

 

 

 

En Iran, une activiste en théosophie condamnée à une peine de prison et à 74 coups de fouet

Maryam-ZiaMaryam Zia est une militante en théosophie, attrapée lors des rassemblements de protestation à l’extérieur des tribunaux de la révolution du régime.

Le pouvoir judiciaire des mollahs lors d’une audience le 7 février à Téhéran a condamné Mme Zia à passer un an derrière les barreaux et à recevoir 74 coups de fouet sur des accusations de trouble à l’ordre public en ayant pris part à des rassemblements illégaux.

Il est à noter que Mme Zia avait été emprisonnée, une fois, avant 2006 et avait été condamnée à une année de prison. La raison de son arrestation précédente était due à sa participation à des rassemblements pacifiques en 2006 pour protester contre les lois discriminatoires envers les femmes.

Une prisonnière politique sur le point de perdre la vue

Hakima ChokriUne activiste sociale, Hakima Chokri, se trouve dans le quartier des dangereux détenus dans la prison de Qarchak et elle est sur le point de perdre la vue.

Les autorités pénitentiaires, tout en empêchant son traitement, vont jusqu’à la priver de médicaments, déclarant « nous sommes confrontés à une pénurie de médicaments ! ». Ceci tandis que la famille de cette prisonnière lui avait emmené des médicaments à la prison pour soulager sa douleur et les ont remis aux responsables de la prison.

Seddiqa Chokri, la sœur de Hakima, a annoncé que la maladie de sa sœur était « due à une sécheresse des conduits lacrymales ». Ceux qui souffrent de cette maladie ont besoin de gouttes de larmes artificielles pour empêcher la sécheresse des poches lacrymales ou doivent subir une intervention chirurgicale. Si ce n’est pas traité, cette maladie peut conduire à la cécité.

En Iran, 14 baha’is arrêtés à Téhéran et à Ispahan

citoyens bahais arretesDes agents de la sécurité ont attaqué les maisons des citoyens baha’is à Téhéran et à Ispahan, en arrêtant 14 habitants après avoir complètement fouillé les lieux. L’une des femmes arrêtées était enceinte.

Ces agents sont entrés dans les maisons à Téhéran le 18 février sur ordonnance du tribunal et ont arrêté cinq individus nommés : Madames Elham Karam-Pishe, Mona Mehrabi et Akbari, avec deux leurs frères, Messieurs Safa et Mehrdad Forghani.

Dans la nuit du 17 février, des membres des forces de sécurité ont également perquisitionné une maison à Ispahan et ont arrêté neuf disciples baha’is : Madames Nika Rajabi, Mona Aghdasi, Shiva Aghsani et Negar Sobhanian et Messieurs Kavian Dehghan, Aref Dehghan, Shayan Kothar, Peyman ATEFI et Kosha Rahimi.

Les courageuses femmes d’Ahvaz empêchent la répression d’une manifestation

manifestationLors d’une manifestation à Ahvaz ( au sud), le 17 février contre les politiques environnementales corrompues du gouvernement qui a abouti à de graves tempêtes de sable, la police et les forces du Basij ont encerclé les manifestants.

Ils ont essayé de créer un climat de peur afin de mettre fin au rassemblement en menaçant d’arrêter tout le monde. Cependant, les courageuses femmes d’Ahvaz se sont rassemblées entre les forces répressives et les manifestants, empêchant les forces de sécurité d’attaquer les manifestants.

Ce rassemblement avait commencé de 10 février à l’extérieur du bureau provincial à Ahvaz pour protester contre les tempêtes de sable. L’immense quantité de poussière était sept fois plus importante que les taux standards autorisés, selon les responsables du régime et avait atteint un tel point que, après trois jours de pluie, les conditions n’avaient toujours pas changé.

 

Une vague de protestations des enseignants balaie l’Iran

Teheran-iran-1mars2015
Manifestation des enseignants à Téhéran devant le parlement des mollahs

Ce 1er mars des milliers d’enseignants se sont rassemblés pour protester à travers le pays. Ils manifestent contre les mesures discriminatoires qui les touchent et leurs salaires qui n’augmentent pas sur la base de la loi du service public.

Un rassemblement s’est formé devant le parlement des mollahs à Téhéran.

A Khoramabad (ouest), environ un millier d’enseignants ont manifesté à 9h devant le rectorat.
Manifestation des enseignants à Téhéran devant le parlement des mollahs
A Kermanchah (ouest), les enseignants étaient accompagnés de leurs familles pour réclamer leurs droits.

Plus de 500 enseignants à Bouchehr (sud-ouest) ont manifesté devant le rectorat pour protester contre les discriminations et le silence du régime face à leurs revendications.

Isfahan-Iran-1mars2015
Manifestation des enseignants à Ispahan

Des milliers d’enseignants à Chiraz brandissaient des pancartes en anglais et en persan où on pouvait lire « enseignant lève-toi pour éliminer les discriminations » et « un salaire mensuel de misère ».

A Zandjan (nord-ouest), ils étaient des centaines à manifester devant le rectorat malgré les forces de sécurité largement déployées qui les menacaient.

A Yassoudj (sud-ouest), des centaines de manifestants se sont rassemblés au terminal de bus. Les forces de sécurité avaient bloqué les rues adjacentes par crainte de l’effet tâche d’huile.

 

 

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