Camp LibertyEn iran

Poursuite et intensification du blocus de Liberty avec l’arrivée d’éléments impliqués dans des tueries

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Liberty résidentsParallèlement à la mort lente imposée à Behrouz Rahimian, membre des Moudjahidine du peuple d’Iran, le blocus cruel et les harcèlements des habitants de Liberty prennent une nouvelle ampleur avec l’arrivée du commandant Ahmad Khozeir et du capitaine Heidar Azab Machi, deux responsables des massacres de juillet 2009 et avril 2011 à Achraf.

1- Depuis le 30 novembre 2012, les forces liées au cabinet du premier ministre irakien empêchent l’entrée de nombreux articles dont ont besoin les habitants comme des vêtements d’hiver, des chemises, des sacs en plastiques et des caisses en carton pour conserver les produits alimentaires.

2- Les forces irakiennes continuent d’empêcher les résidents d’utiliser les deux charriots élévateurs qui leur appartiennent. Après de multiples lettres et requêtes aux responsables onusiens et américains, ces deux engins avaient été transférés le 28 novembre d’Achraf à Liberty. Mais contrairement aux accords conclus, les forces irakiennes les ont gardés au centre de police et ont décrété que les résidents ne pouvaient les utiliser qu’avec un conducteur de la police irakienne. Depuis une semaine, malgré des requêtes répétées, les habitants n’ont pu les utiliser une seule fois, même avec un conducteur de la police. C’est devenu un moyen de torturer physiquement et psychologiquement les habitants. Le transport des charges lourdes à dos d’hommes ces derniers mois a provoqué des pathologies diverses du dos, des bras et des os chez les habitants.

3- Le 24 décembre, un représentant d’une entreprise engagée par les habitants s’est présenté à l’entrée du camp à bord d’un véhicule chargé de produits alimentaires, mais le capitaine Heidar l’a empêché d’entrer et l’a renvoyé.

4- Le pompage de l’eau à la station de pompage de Liberty pour approvisionner le camp se fait chaque jour avec retard et de grandes difficultés à cause des obstructions des forces irakiennes. Les 24 et 25 décembre, le pompage a été arrêté pendant quatre heures. Les habitants se sont adressés plusieurs fois à la police, mais rien n’a été fait, et la citerne du camp s’est totalement vidée. Lors d’une de ces démarches, le commandant Ahmad Khozeir a dit aux habitants d’utiliser l’eau de pluie et que l’eau ne serait plus pompée.

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