Rapport spécial: attaque à l’acide contre les femmes iraniennes.

Préface et la position de la résistance iranienne1Dan le mois d’Octobre, des bandes organisées liées au régime ont aspergé d’acide plusieurs jeunes femmes dans la ville d’Ispahan sous prétexte qu’elles étaient « mal voilées ». On dénombre huit victimes, dont six internées à l’hôpital Feiz d’Ispahan.

Mme Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne en exprimant son indignation profonde3 face a cette barbarie a déclaré que le régime barbare en pouvoir en Iran, effrayé par le mécontentement croissant de la population en général et des femmes et des jeunes en particulier, veut contenir l’explosion de colère en déployant cette sauvagerie et en créant un climat de terreur. Elle a appelé la jeunesse courageuse à protester contre ces atrocités commises sous prétexte de transgression du code vestimentaire.

 

manif-ispahan-22oct14-3jpgmanif-ispahan-22oct14-1Réaction du peuple Iranien
Juste après les attaques sur l’acide contre les femmes iraniennes, les villes iraniennes ont été témoins de nombreuses protestations au cours desquelles, les personnescondamnées cet acte barbare perpétré par les agents du régime iranien. Les forces de sécurité ont été incapables de stopper les protestataires qui criaient : “Sécurité, liberté, sont les droits desfemmes en Iran.”

Condamnation Internationale
15489572169_e1977888bf_m 15673531351_d981a7290d_mLors d’une conférence en France à l’Assemblée nationale, en présence de madame. Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance d’Iran, les députés français condamné jets d’acide par les agents du régime.
Également membres du Parlement européen dans une déclaration conjointe a déclaré: Le régime iranien cherche à prévenir la propagation de effets au sujet de ces crimes odieux en intimidant les familles des victimes et les infirmières de l’hôpital et le personnel. Les journalistes sont empêchés d’aller à l’hôpital pour voir les victimes.

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