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Septième semaine de grève de la faim

La grève de la faim d’une douzaine de personnes sur la place des Nations, commencée le 1er septembre à la suite de l’exécution sommaire de 52 habitants du camp d’Achraf, entre dans sa septième semaine. Les grévistes qui sont des proches et amis des achrafiens demandent la libération sans délai des sept otages (6 f emmes et un homme) enlevés lors de l’attaque du 1er septembre par les forces irakiennes.

«Ces septs opposants au régime des ayatollahs sont sous le contrôle du premier ministre irakien Al-Maliki en personne, qui a agi à la demande du régime iranien», expliquent les représentants de la Résistance iranienne qui détiennent des documents prouvant leurs dires. Le HCR et l’Union européenne prennent au sérieux le risque d’extradition vers l’Iran.

Les grévistes de la faim sont dans un état physique inquiétant et souffrent de vertiges, de maux de tête, de problèmes digestifs, de douleurs osseuses, de troubles de la vision et du sommeil. Ces derniers jours plusieurs ont dû consulter et certains ont été hospitalisés et sont sous surveillance médicale.

La grève de la faim des Iraniens se déroule également à Londres, Ottawa, Berlin, Melbourne ainsi qu’au Camp Liberty. Ils demandent à l’ONU et aux Etats-Unis de respecter leur engagement à protéger les habitants d’Achraf. Ils leur demandent d’agir de toute urgence pour faire libérer les otages qui sont tous des personnes protégées en vertu de la 4e Convention de Genève et des demandeurs d’asile relevant de la compétence du HCR. Ils appellent également à une enquête indépendante et transparente de l’ONU sur le massacre du 1er septembre. Tribune de Genève

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