En iran

Un jeune amputé des doigts d’une main par la justice des mollahs iraniens

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amputation en publicL’agence de presse iranienne MEHR a rapporté la terrible information de l’amputation de la main d’un jeune, accusé de vol. Cette sentence barbare a été appliquée jeudi midi sur la place publique dans la ville de Chiraz, selon l’agence des mollahs.

En plus de ce châtiment d’un autre âge, ce jeune de 29 ans a été condamné à trois ans de prison, à 99 coups de fouet et à la destitution de ses biens.

Les amputations et les exécutions de jeunes accusés de vol se déroulent alors que non seulement le régime des mollahs détruit le capital humain du pays, mais dilapide aussi sa richesse et ses ressources dans le gouffre du nucléaire, du terrorisme et de l’exportation de l’intégrisme ou les déverse dans les comptes bancaires des dirigeants de la dictature. Peu de jours se passent sans que la guerre au sommet ne révèle des milliards de dollars de détournements et de vol par les diverses bandes au pouvoir, des revenus astronomiques venant du trafic de drogue ou du trafic des êtres humains sur les femmes et les filles en Iran ou d’autres faits de corruption et de vol.

Les mollahs ont de plus en plus recours à des châtiments barbares en public pour renforcer le climat de terreur dans l’espoir de contenir la révolte qui gronde.

Sentence : enlever l’oeil droit et l’oeil gauche  

La sauvagerie des mollahs intégristes n’a pas de frontière. Sortis du fond des âges, ils ont institué un système basé sur la violence et les châtiments corporels inhumains. Les violences infligées sur les prisonniers politiques dépassent parfois l’imagination.

Au cours des dernières années de nombreux cas de châtiments barbares ont été rapportés par les médias iraniens.

Dans un cas récent, le 2 novembre 2012, un tribunal iranien a condamné un jeune homme à perdre la vue. La sentence de représailles physiques précisait « le châtiment qui consistera à enlever l’oeil droit et l’oreille gauche de l’accusé, ainsi que le versement d’un dédommagement financier. »

Un autre cas ahurissant concerne « deux jeunes condamnés à être jetés dans un précipice ». Le journal gouvernemental Qods avait rapporté il y a quelques années le cas de  Tayab et Yazdan, « qui seront enfermés dans un sac et jetés dans un précipice dans les environs de la ville de Chiraz. Si les deux hommes survivent à cette chute, ils seront pendus, ont précisé les experts judiciaires. »

L’ensemble des lois pénales actuelles du régime, intitulé le code pénal islamique et contenant 729 articles, est entièrement basé sur des châtiments corporels comme la peine de mort, torture et la flagellation. Outre des châtiments inhumains comme la lapidation, la crucifixion, faire chuter la victime du haut d’un rocher, amputations… dans plus de 100 cas la peine de mort et dans environ 50 cas des coups de fouet ont été prévus.

Les châtiments corporels appelés « Diya » constituent la base des peines prévues par ce code.

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