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USCCAR presse la secrétaire Hilary Clinton à garantir la survie et la sécurité des 400 demandeurs d’asile iraniens dans le Camps Liberty

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PRNewswire-USNewwire, Washington, le 19 février 2012 – Le vendredi 17 février dernier, pour prouver leur volonté d’aboutir à une solution pacifiste, 400 dissidents iraniens résidents du camps d’Achraf en Irak depuis 1986, et dont beaucoup ont de la famille aux USA, ont déménagé après 25 ans vers le camps Liberty, une ancienne base militaire située à proximité de l’aéroport international de Baghdad, malgré que ni le gouvernement iraquien ni l’ONU ne leur ai fourni les garanties nécessaires à leur survie et leur sécurité.

Le haut divisionnaire à l’ONU en charge des réfugiés (UNHCR) a officiellement reconnu les résidents du camps d’Achraf comme étant des “demandeurs d’asile” et “personnes en difficultés”, ce statut leur donnant droit de bénéficier pleinement des protections et de la sécurité garanties par les normes humanitaires.

Malgré cela, le gouvernement iraquien, avec l’approbation tacite de Martin Kobler, représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, a déménagé nos soeurs et frères d’Achraf dans le camps Liberty, lequel, contrairement à ce que son nom indique, ressemble plus une prison qu’à une installation provisoire réservée à des “demandeurs d’asile”.

Les conditions de fouilles humiliantes et inhumaines imposées par le gouvernement iraquien et le transfert des 400 résidents vers le camps Liberty, en plus des conditions de vie inhumaines offertes par ce nouveau camps démontrent amplement les intentions infâmes du gouvernement iraquien.

Le fait que la Mission d’Assistance de l’ONU pour l’Irak (unami), chargée de jouer un rôle humanitaire sur place, ait en réalité exercer une pression croissante contre les résidents d’Achraf pour accomoder le gouvernement iraquien est tout aussi écoeurant.

Enhardi par les actions et les prises de décision de la part du chef de l’UNAMI, toutes prononcées au détriment des résidents d’Achraf, le gouvernement iraquien a naturellement multiplier de façon manifeste et répétée les violations aux droits de l’homme et au Memorandum of Understanding du 25 décembre.

Le Comité US en faveur des résidents du camps d’Achraf (USCCAR), qui représente des milliers d’Iranien-Américains dont les proches résident actuellement dans le camps d’Achraf, presse la Secrétaire d’Etat Mme Hilary Clinton à faire respecter les obligations légales et la morale de longue date des USA afin de garantir la survie et la sécurité des résidents du camps, et tout particulièrement celles des 400 résidents du camps liberty aujourd’hui à la merci du gouvernement iraquien.

Plus précisément et conformément à ses promesses du 15 février dernier, Mme Hilary Clinton doit garantir la suppression des restrictions draconiennes imposées aux 400 résidents du camps Liberty par le gouvernement iraquien, à savoir le retrait des agents de police et la liberté de circulation des résidents à l’intérieur même du camp – comme stipulé par le UNHCR-, également le libre accès des résidents vers leur avocat et leur famille.

Sans ces garanties, le scénario qui serait établi par le gouvernement iraquien risque de compromettre sérieusement la sécurité et la survie de nos soeurs et frères dans le Camp Liberty. USCCAR presse les USA d’adresser leurs profondes inquiétudes concernant ce camp, sans quoi le déménagement des 3000 autres résidents d’Achraf serait remis en question.

Une petite liste d’anciens officiers américains et un groupe de membres bi-partisan du congrès américain ont fait connaître leur empressement à visiter le camp Liberty et à confirmer que les installations soient décemment équipées pour accueillir les demandeur d’asile. Une telle visite ainsi qu’un total libre accès des journalistes au camps et à ses résidents contribueraient à apaiser les nombreuses craintes des familles des demandeurs d’asile quant à leur sécurité. A cette fin, Mme Clinton devrait faire bon usage de ses fonctions pour faciliter une telle visite.

 Le Camp d’Achraf abrite les 3400 membres partisans du mouvement d’opposition au régime iranien, les Mujahedin-e Khalq (PMOI/MEK), ainsi que leur famille. Tous ont été reconnus comme étant des « Personnes Protégées », sous la protection de la 4ème convention de Genève de 2004.

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