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Violences faites aux femmes : les annonces, à Rouen, de Marisol Touraine

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Marisol TouraineLa ministre des Droits des femmes, Marisol Touraine, a annoncé, à Rouen (Seine-Maritime), que 400 téléphones seraient distribués à des femmes victimes de violences conjugales.

La ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Marisol Touraine, était en visite au Département de Seine-Maritime, vendredi 20 février 2015 et a a ainsi procédé, avec le président du Conseil général Nicolas Rouly, au lancement du site Stop Violences Familiales, en présence, également, de Caroline Dutarte, en charge au Département de la lutte contre les discriminations et de Florence Martin-Péréon, chargée de l’aide sociale à l’enfance et de la protection maternelle et infantile.
La journée était également l’occasion de présenter un dispositif qui va permettre de déployer des assistants sociaux dans les commissariats et gendarmeries, pour lutter contre les violences faites aux femmes et tenter d’inciter ces dernières à porter plainte. Moins de 10 % des violences faites aux femmes donnent en effet lieu à une plainte : en Seine-Maritime, les données de la police et de la gendarmerie pour les neuf premiers mois de 2014 ont fait état de 1 297 victimes de violences intrafamiliales.

Un fléau social qui touche toutes les catégories

Les victimes de violences intrafamiliales sont de tous âges, de tous milieux, de toutes origines et sont bien souvent des femmes. Un fléau social contre lequel le Département de Seine-Maritime est déterminé à lutter. Pour défendre et protéger les victimes et également combattre les discriminations sexistes, le Département a donc lancé un site internet : www.seinemaritime.fr/stopviolencesfamiliales.

400 téléphones d’alerte seront distribués

La ministre des Droits des femmes a annoncé, aussi, à Rouen que 400 téléphones d’alerte seraient distribués dans toute la France à des femmes victimes de violences conjugales. Pour elle, « le temps est venu » du déploiement des « téléphones grand danger », une fois que la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) aura donné son feu vert. « Nous avons expérimenté ce dispositif, cela marche », a-t-elle insisté. Ce sont des téléphones qui permettent aux femmes d’alerter les services compétents.

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